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Burning bright

8 Sep

Une maison, Brianna Evigan & un tigre.

Moi, ça me suffit et je n’ai donc pas regretté ce très sympathique Burning Bright datant de 2009 et trouvé la semaine dernière au petit bonheur la chance chez mon revendeur DVD albanais. Le pitch (même si j’en ai déjà parlé en début de papier) : Depuis le décès de sa mère, Kelly est en charge de Tom, son petit frère autiste. Alors qu’elle s’apprête à partir pour l’université, elle se rend compte que son beau père a pris l’argent qu’elle destinait au centre spécialisé de Tom. Et il en a fait bon usage : il a acheté un tigre afin d’ouvrir un parc safari. Et quand un ouragan est annoncé, la maison est calfeutrée pour la nuit. Mais à son réveil, Kelly réalise qu’elle est enfermée dans la maison avec son frère, et que le tigre aussi…

« Petit chat …minou, minou, minou »

Ouais et sacré tigre. Un tigre du Bengale, 300kg, tout en muscles, dents et griffes. Et le plus étonnant dans l’histoire c’est que 90% des plans où le tigre intervient : for real.

On est vraiment maintenu sous tension pendant les 80mn hyper nerveuses de cette bobine à l’esthétique léchée ou Brianna Evigan (Step Up) fait merveille en femme-forte déambulant en petite culotte et décidée à protéger son petit frère autiste coûte que coûte. A ce propos, la description de l’autisme par le réalisateur et son scénariste est vraiment parfaitement ancré dans le récit : tout s’emboîte et fonctionne parfaitement, notamment par la grâce de la brillante interprétation du jeune garçon.

On peut cependant regretter une scénario qui tient malgré tout sur du papier à cigarette (le beau-père qui veut toucher une assurance vie décide de tuer les deux kids par l’intermédiaire d’un tigre : MOUAIS) et une interprétation un peu aléatoire de Garreth Dillahunt dans le rôle du beau-père (mais si…le méchant du remake de La dernière maison sur la gauche…).

http://www.youtube.com/watch?v=REVCx5Zrsq4

Growth, Shuttle et Sorority Row

21 Avr

Ouais, je sais, ça craint. Ca fait près d’un mois et demi que j’ai donné aucune nouvelle. Un blog en état de mort cérébrale c’est jamais joli joli. Mais c’est pas pour ça que j’ai pas enquillé les films hein! Alors, pour la peine, 3 pour le prix d’un!

On repart comme en quarante avec « Growth », petite série B au générique prometteur (sauce Dawn of the dead / Resident Evil) mettant, ma foi, l’eau à la bouche. Il y est question d’une île ayant été le théâtre d’expérimentations scientifiques dans les années 80, expériences ayant pour but de fabriquer des sur hommes (enfin, j’crois) alors que tout le contexte est lié à, croyez le ou pas, le commerce des huitres. Mais bon, évidemment, ça foire total, des parasites nouvelle génération naissent et ravagent le village. La nièce du médecin chef (une des rares survivantes) revient donc sur l’île 20 ans après pour solder ses comptes et surtout vendre sa maison. Mouaiff. Bon, vous me direz on a déjà vu pire comme intro.

"Putain, j'ai méga mal au bide les gars!"

Après un générique plutôt enlevé (on ne va pas revenir dessus), il se trouve qu’on s’ennuie horriblement pendant cette petite heure vingt de métrage. On sent bien la volonté du réal de faire un film fun et décomplexé et d’imprimer un cachet 90’s à son film mais c’est globalement raté. On sauve ceci dit les effets spéciaux des parasites, très très réussis, mais ces SFX semblent avoir gratté tout le budget de fait que le reste du film ressemble à un épisode de Derrick….

Un petit avant goût, ici:

On continue avec Shuttle, petit film de genre dont vous aurez certainement aperçu l’affiche ces derniers jours puisque le film vient à peine de sortir Direct to DVD dans notre beau pays. Principalement interprété par Peyton List (la délicieuse petite infirmière de la série Fast Forward) et l’excellent Tony Curran (Gladiator, Petits meurtres entre amis, la ligue des gentlemen extraordinaires, etc…), Shuttle raconte le périple de deux amies qui, de retour d’un week-end,  arrivent à l’aéroport en pleine nuit. Elles réussissent à monter à bord de la dernière navette (le Shuttle du titre pour ceux qui suivent) pour rentrer chez elles. Mais le soulagement cède rapidement à l’angoisse lorsqu’elles s’aperçoivent que le chauffeur se diriger vers une destination beaucoup plus obscure…

T'as VRAIMENT envie de te moquer de mon pull jaune là?

Quand ce fantastique résumé d’Allo Ciné parle de destination obscure, il veut dire les faubourgs industriels et déserts d’une grande ville américaine à 3h du mat. Et là, c’est tout de suite beaucoup plus flippant. Shuttle fonctionne comme un huis clos look alike dont les pièces de l’intrigue, à priori absurde, vont s’assembler patiemment pendant les 3/4 du métrage afin de former le puzzle parfait lors des dernières scènes du film. On se doutait un poil du twist final mais on ne peut s’empêcher d’éprouver beaucoup de plaisir devant ce film aux antipodes du premier film prétentieux et roublard, plutôt frais, et offrant de gros moments de tension. Dommage que la pysché du perso joué par Curran ne soit pas un peu plus creusé: regrette t-il ses actes? On peut avoir un semblant de réponse aux détours d’une scène mais bon….Je conseille néanmoins vivement. A voir en VO absolument, la VF étant déplorable.

Trailer:

Enfin, terminons par Sorority Row (Soeurs de Sang en VF), remake du film original datant, si ma mémoire de poisson rouge est bonne, du milieu des années 80. Jessica, Claire, Chugs, Cassidy, Ellie et Megan font parties d’une confrérie universitaire. Suite a une mauvaise plaisanterie qui tourne mal, Megan est accidentellement tuée. Plutôt que d’avouer leur crime qui détruirait leur avenir prometteur, les jeunes femmes se débarrassent du corps et se jurent de garder le secret. Mais quelqu’un sait ce qu’elles ont fait et est bien décidé à le leur faire payer…

Je ne comprends pas la tonne de critiques positives s’étant abattues sur cette relecture molle du genou (j’ai hésité à zapper sur Louis la Brocante au moins 3 fois) ou plutôt, si. Un casting. Enfin, LE casting. De celui qui vous donne des suées, des raideurs, des bouffées de chaleur, des… . STOP. Ce que je vous propose c’est qu’on parle pas du film (vous avez compris hein, des filles, une vengeance, un tueur avec une capuche, des tournevis et un twist final) mais qu’on se concentre sur LE CASTING. En images, ce sera peut être plus parlant:

Voilàààààààààààààààààà

Le trailer pour les voir en action: