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Step by Step…

20 Jan

… Oh baby, gonna get to you giiiiiiiiiiiiirl. Ouais, bon, ok. On ne va pas parler du tuuube planétaire des nioukidonzeblok mais du remake de « The Stepfather » (a.k.a « Le beau-père ») sorti (?) dans nos vertes contrées, en catimini, il y a quelques semaines avec Dylan Walsh (Nip Tuck) dans le rôle titre, en lieu et place de Terry O’Quinn (John Locke for ever) dans la version originale sortie à la fin des années 80.

Après avoir terminé son école militaire, Michael rentre à la maison. Il y découvre sa mère en pleine histoire d’amour avec son nouveau petit-ami David Harris. Alors que les deux hommes commencent à se connaître, Michael devient de plus en plus suspicieux : son beau-père a toujours été là pour rendre service, mais ne serait-ce pas un leurre pour cacher ses pires travers ? Le jeune homme décide alors de mener l’enquête avec l’aide de sa petite amie  et ne tarde pas à découvrir que ce « gentil homme » semble être un serial killer qui aurait déjà éliminé plusieurs familles… Déjà, dans le quartier, les quelques personnes ayant remarqué les incohérences du récit de David Harris commencent à mystérieusement disparaître. Michael doit rapidement mettre ses proches en sécurité.

Et mes seins? Tu les aimes mes seins?

ENCORE UN COUP DE JS CARDONE! Le sombre producteur/scénariste mégalo de l’horrible bouse PROM NIGHT revient et il est toujours aussi content. Après le carton de son insipide slasher de l’année dernière (déjà un remake) dédié au public de Newport Beach et de Gossip Girl (le seul slasher certifié 100% aucun frisson d’ailleurs), Cardone continue d’exploiter le filon en « offrant » cette fois au public teen un remake du plutôt excellent « The Stepfather » de Joseph Ruben, thriller tendu comme un string de Jenna Jameson, offrant à Terry O’Quinn le rôle de sa vie (avant Lost, évidemment).

Ce remake minable accumule les poncifs et les clichés (quoi de mieux pour faire retomber le soufflé qu’une scène d’exposition détaillant tous les enjeux et ne laissant aucune surprise au spectateur) et les scènes chocs qui n’en sont pas vraiment. Qui n’en sont pas du tout, d’ailleurs.

Reste néanmoins une interprétation potable de Dylan Walsh, qui offre une composition de Beau-Père-Fouettard-Psychotique une dimension inattendue et plutôt crédible.